
Déclaration Publique au tour d'Œdipe
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Suite de Référé Paris le 3 novembre 2008 Chers collègues, Nous vous avions tenu au courant, dans la déclaration publique du 25 Septembre sur le site de l’association www.oedipelesalon.com, de la nécessité dans laquelle nous nous sommes trouvés d’engager une procédure en référé, la seule permettant d’obtenir une décision de justice avant la remise du prix Œdipe le 7 octobre 2008 à la librairie le Divan L’ordonnance rendue le 7 octobre réfute les arguments développés par Laurent Le Vaguerèse dans sa lettre du 9 juillet 2008. Il prétendait qu’il "pourrait faire valoir ses droits au plan juridique sans inquiétude quant aux décisions qui pourraient en découler :", le juge des référés relève au contraire qu’il n’est pas possible de "reconnaître avec évidence un droit exclusif à l’une ou l’autre des parties sur le vocable Œdipe" et ce, il faut le souligner, malgré le dépôt par Laurent Le Vaguerèse de la marque "Œdipe" à INPI. Il soutenait qu’il ne pourrait pas "laisser s’installer une confusion qui serait nuisible au lancement de ce prix :", le juge relève que s’adressant à un public averti, le risque de confusion n’existe pas. Il déclarait qu’il ne lui serait "pas possible après la rentrée de Septembre 2008, de laisser utiliser par d’autres le terme "Prix Œdipe". L’ordonnance rendue lui enlève toute illusion sur ce point. Cette ordonnance nous donne la garantie que Laurent Le Vaguerèse ne pourra pas faire interdire l’utilisation du terme Œdipe par notre association, au moins par la voie du référé. L’ordonnance par contre, rejette notre demande d’interdiction en jugeant "que le projet de Laurent Le Vaguèrese de créer en 2009 un « Prix Oedipe des libraires » ne suffit pas à caractériser un trouble manifestement illicite". Informés, depuis plusieurs mois de ce projet et jusqu’à cette lettre du 9 juillet, nous n’y avions vu aucune objection. Nous n’avons aucun monopole en la matière, toutes les initiatives prises par d’autres pour favoriser la connaissance et la circulation des travaux des psychanalystes nous paraissent souhaitables et nécessaires. Cordialement, Delia Kohen |