La guérison par l’écriture L’ouvrage d’Erik Porge « Transmettre la clinique psychanalytique » sous-titré « Freud, Lacan, aujourd’hui » est un chantier (work in progress…) considérable (il parcourt tout le corpus freudien et lacanien, sa composition, en chicane, ouvre sur des perspectives épistémologiques et politiques
Point de résumé de ce livre mais quelques lucioles peut-être, repérées ça et là, pourraient en baliser le chemin? Non qu’il n’y soit repérable un fil, et même de ceux auquel facilement on s’accroche, de concerner la sublime question de la fin
Michèle Montrelay LALANGUE ET L’OMBRE L’AMOUR DE LA LANGUE Il convient bien aux « éditions des crépuscules » de publier La portée de l’ombre. La polysémie du titre, discrète, fait d’entrée jouer les mots, elle oppose d’emblée l’ombre impalpable et familière à sa portée
« Je suis venu en France pour la psychanalyse. Je n’avais pas l’idée de m’occuper de l’Islam. j’ai été contraint par les circonstances. Dans les années 85, il devenait évident qu’il se passait quelque chose, il y avait un mal profond. Il
Gérarad Haddad Gérard Haddad se livre toujours avec la même élégance, son écriture soignée renouvelle le plaisir du lecteur. Son style nous réveille, il ne craint pas d’aller à contre courant et ses propos prêtent au débat. Comme il aime le dire,
UN LIVRE POLEMIQUE De cette polémique même dont Lacan donna repère à dire que «les psychanalystes de deuxième et troisième génération (et les suivants …) se sont employés à suturer cette béance constitutive du sujet en la psychologisant». Et I. Mangou veut
« I am finished. »disait Ingrid Bergman épuisée près du cratère du Stromboli, dans le film de Rossellini qui porte le même nom. « Abîmes ordinaires » n’est pas un roman, n’est pas un essai. Est-ce un nouveau genre littéraire ?… » je me réclame plutôt
J’ai eu un intérêt particulier à lire ce livre. Il m’a remis en mémoire un de vos textes que je suis allé rechercher dans les « Lettres de l’Ecole » 1979. Vous lui avez donné pour titre « Tantale
